J’ai écopé d'un second burn-out en l'espace de 4 ans, à l'âge de 33 ans.
Ce burn-out ci, a été très différent du premier.
Celui de 2020, c’était plus un burn-out d’idées mentales : un espèce de vide, d’état dépressif. Ici, ça a été différent. En 2024, je me suis mise sur plusieurs gros chantiers de vie en pensant que j'allais prendre une direction totalement différente et que ça allait me sauver de mon premier épuisement qui avait débouché sur une crise identitaire et sans le savoir, le début de ma reconversion. A cette période, je préparais mon mariage qui avait lieu en juin, je préparais une transition d'employée à indépendante avec un énorme groupe actif dans la joaillerie de luxe en Europe et j'achetais une maison avec mon futur mari.
Je courais comme une poule sans tête et sans émotions pour rencontrer toutes les promesses, tous les projets et toutes les attentes que j'avais généré autour de moi, car j'étais "pressée de passer dans ma nouvelle vie".
Mon mental fonctionnait à plein régime. Je me suis retrouvée dans un mode survie prolongé et mon corps et mon cerveaux généraient et maintenaient des états de stress, d’anxiété, de manque et de peur.
Tout ça m’a amenée à une rupture physique avec mon corps. J’ai perdu des cheveux. J’ai eu des problèmes cutanés. Une maladie auto-immune est revenue de mon enfance. J’ai perdu du poids. Je me suis sentie très faible, très anxieuse, tendue à mort… jusqu’au moment où c’était trop, et où j’ai dû tout arrêter. je ne pouvais plus faire autrement que de laisser tomber l'entreprise pour laquelle je travaillais, me reposer et changer de cap à un autre niveau.
Mettre son focus sur des changements matériels, finalement, faisait en sortes que je continuais à me cramer, à prendre la mauvaise direction. À utiliser une énergie yang alors que j’avais clairement besoin de me mettre dans une énergie de réception, de me reconnecter à mon intuition et à la confiance que j’ai dans la vie.
J’ai vraiment eu une espèce d’épiphanie au début de cet été : je me suis rendue compte que j’utilisais les mauvaises méthodes, les mauvaises énergies. Et que mon épuisement, ce sentiment de résistance, ça ne venait pas des éléments concrets que j’avais changés dans ma vie quotidienne. Ça venait d’un travail énergétique profond que je n'avais pas fait.
Un travail qui est à la fois un nettoyage des énergies dont on n’a plus besoin quand on vient d’opérer une transition… et un recalibrage sur la fréquence qu’on a besoin de vibrer.
Et aujourd’hui, avec le protocole Libéra, c’est vraiment ça que j’ai envie d’amener : une méthode, une ressource inestimable pour transformer son énergie et ses vibrations en quelque chose de positif, de productif. Quels que soient nos projets. Quelles que soient nos envies. Quels que soient nos désirs. Quels que soient les blocages d’hier ou d’aujourd’hui.
L’idée, c’est de faire péter les barrières du matériel. Et d’apprendre à se connecter à cette intuition salvatrice, qui nous sauve de ces mauvaises directions.